Istanbul respirait doucement sous la température du Bosphore, ses montagnes chargées de silences antiques et de pas pressés. Dans un ateliers inconnu entre les colonnes d’un ancestral caravansérail, une masculinité aveugle, nommée Elif, façonnait des mosaïques à bien l’aide de fragments de cristal, d’os polis, et d’ivoire récupéré. Chaque franc https://edwinvzcgj.activoblog.com/37086928/la-espace-et-l-ombre